Posté le 24.08.2007 par Pierre-Louis Vasselle
Votre serviteur en plein effort sur un chemin de la forêt de Compiègne.
Mais il a oublié sa tenue "Décathlon" ce grand-père !
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Posté le 23.08.2007 par Maurice Druon
"Vous fûtes, Jean-Marie, pendant un quart de siècle, une manière de miracle : l'incroyable survenu, l'invraisemblable manifesté, l'impossible existant ; vous fûtes le cardinal juif .... Vous ce fils, non pas du hasard, mais de l'exception".
Mais qui est ce monsieur au 3ème rang derrière la soeur du cardinal ?
Posté le 22.08.2007 par Pierre-Louis Vasselle
Au début du XXème siècle, la folie des hommes a réduit à l'état de ruine 80 % de notre cité. Voici un aperçu de la reconstruction de l'hôtel de ville.
Posté le 22.08.2007 par Pierre-Louis Vasselle
L'église du village avant la première guerre mondiale.
Posté le 11.07.2007 par Pierre-Louis Vasselle
Je reproduis ci-dessous les inscriptions relevées sur deux des cloches de l'édifice :
1°)
La grande cloche : poids 500 kg et Ø 1 m
"Sancta Maria Immaculata Ora Pro Nobis"
fondue en 1861
marraine : Marie Célina Salefran
maire : Pierre Fronsac père
adjoint : Jean Salefran
curé : Joseph Meliet
2°)
La moyenne cloche : poids 85 kg et Ø 55 cm
"Paule Marie Bernadette O.P.N."
bénite le 15 août 1949
marraine : Bernadette Salefran
parrain : Paul Hoechstetter
curé : Mr Thomas
Posté le 11.07.2007 par Jean Prache
Monsieur Prache a réalisé vers 1955 une étude remarquable sur les nombreux descendants de la trés ancienne lignée des VINCHON. Cette famille était implantée dans le triangle Ham - Chauny - Vermand.
De son travail j'expose ci-dessous une filiation partielle :
Robert Tattegrain né en 1883, fils de :
Francis Tattegrain né en 1852 qui épouse Eugénie Deleviéleuse-Doudement, fils de :
Jules Tattegrain né en 1806 qui épouse Thérèse Voillemier, fille de :
Jean-Baptiste Voillemier qui épouse Lucie Lelong de Clastres, fille de :
Nicolas Lelong de Clastres qui épouse Marie-Louise des Tournelles, fils de :
Jean Lelong du Burguet qui épouse Marie-Anne Vinchon, fille de :
Charles Vinchon qui épouse Marguerite Mennuy, fille de :
Eloy Mennuy qui épouse Marguerite Vinchon, fille de :
Antoine Vinchon qui épouse Marguerite Boucher, fils de :
Nicolas Vinchon qui épouse Barbe Levasseur.
Voir le site : http://pryjmak.club.fr/VINCHON/jprache.htm
Posté le 10.07.2007 par Pierre-Louis Vasselle
Cet artiste m'intéresse à triple titre : d'abord il descend de la fameuse dynastie picarde des VINCHON, ensuite sa peinture réaliste et expressive me touche beaucoup, et enfin son attachement à la cité berckoise nous rapproche.
De juin à décembre 2007 au musée municipal de Berck-Plage, une belle exposition retrace l'oeuvre locale de l'artiste qui s'inscrit dans l'esprit d'Eugène Boudin et de Ludovic Lepic.
11 octobre 1852 : naissance à Péronne de Francis Tattegrain dans une famille de juristes.
En 1864 : installation de la famille à Amiens.
En 1881, il hérite de ses parents du châlet de Berck et de la propriété de Senlis.
Il achètera 100 ha de dunes pour peindre et chasser.
En 1882, il épouse une jeune parisienne, Eugénie Deleviéleuse-Doudement.
En 1883 : naissance de leur fils Robert qui sera suivi de Thérèse, puis de Jeanne.
En 1889 : Francis est fait chevalier de la Légion d'honneur.
En1914, il devient officier de le Légion d'Honneur.
1er janvier 1915 : décès de Francis Tattegrain devant les ruines de l'hôtel de ville d'Arras, la palette à la main.
Posté le 10.07.2007 par Pierre-Louis Vasselle
Station balnéaire sur la côte picarde. Son air pur et tonifiant lui assure un rapide développement à la fin du XIXème siècle.
1861 : construction du premier hôpital en bois (100 lits) par l'architecte Emile Lavezzari, père du peintre Jan Lavezzari.
6 mai 1864 : visite de l'impératrice Eugénie.
1885 : construction de 250 châlets.
1886 : ouverture au culte de l'église Notre-Dame des Sables.
1890 : les châlets se multiplient.
1906 : aménagement de l'esplanade sur le front de mer.
1913 : l'entonnoir est doté de chaussée et trottoirs.
A la belle époque, certaines familles bourgeoises d'Amiens y feront édifier de confortables châlets. La cité sera défigurée par les Allemands durant le second conflit mondial dans le cadre de l'édification du "mur de l'Atlantique".
Posté le 03.07.2007 par François Taillandier
Nul recoin de la planète qui ne cherche à valoriser ses atouts. Plus un bosquet qui ne soit équipé de poubelle et d'un parcours de santé. Plus un musée qui ne vous flanque un écouteur sur les oreilles dans un souci pédagogique. Plus une vieille ville sans son itinéraire historique balisé.
Rien n'existe plus en soi ; rien n'existe plus qui ne soit toujours déjà pris dans les réseaux omniprésents de l'aménagement et de l'exploitation.
Rien qui ne fasse déjà l'objet d'une statistique, d'une gouvernance, d'une quelconque campagne d'incitation, de sensibilisation, de promotion, de sécurisation, à l'initiative des instances publiques ou de l'entreprise commerciale, parfois combinées.
Rien qui ne soit marchandisé ; rien qui ne soit réglementé ; rien qui ne soit dans une mécanique invincible d'optimisation de toutes les ressources de tout.
Cette espèce de surinvestissement radicalisé, ou d'épuisement systématique des possibles, est en voie d'absorber toute la vie quotidienne.
Je me promenais l'autre jour dans un quartier de la capitale construit au cours des vingt dernières années. Il y avait tout ce qu'il faut : supérette et pizzéria franchisées, crèche, espace vert, grilles, digicodes, plots contre le stationnement sauvage, ralentisseurs, piste cyclable balisée, conteneurs multicolores pour le tri sélectif des déchets.
La ville se réduisait à l'impeccable organisation spatiale des fonctionnalités strictement définies. Plus une fantaisie. Plus une errance. Plus une flânerie. Pas de place même pour un clochard. Une affiche représentant un préservatif indiquait même : Paris protège l'amour.
C'était lugubre. J'ai été content de trouver un peu plus loin un bistro sans gloire, qui sentait la cigarette et l'eau de vaisselle, où des images de sport défilaient sur un écran tandis que des oisifs bavassaient au comptoir. Une fausse blonde, dans la quarantaine, les doigts frémissants sur son clope, racontait ses déboires conjugaux à un petit vieux au teint de brique, devant des bières.
Enfin le retour au réel mal fichu, enfin la pauvre humanité imprévisible, peccamineuse et modeste. Pour un peu, j'aurais payé ma tournée ....
extrait de F.C. n° 1537 du 30/06/2007
Posté le 28.06.2007 par Vincent Sohier
Souviens-toi que tout ce qui naît dans le temps, périt avec le temps. Ta noblesse d'aujourd'hui a pris commencement dans le temps, pour y prendre fin, et tu peux remarquer qu'il ne faut souvent qu'un jour pour détruire l'ouvrage de plusieurs siècles. Les degrés de l'élévation des mortels sont glissants et raboteux, le faîte en est tout tremblant et le précipice effroyable. Tes ancêtres ont monté avec peine à des conditions éminentes ; ils s'y sont maintenus avec de la difficulté et tu en peux descendre bien rudement à l'impourvu. Apprends des sages que les plus grands hommes ont leurs malheurs comme les moindres, que les empires mêmes trouvent leur fin, et que l'on voit maintenant des abîmes où furent autrefois des villes. Ne te glorifie pas de ta fortune présente, car elle n'est bâtie que sur le sable et sur les flôts. Sache que ta plus belle gloire n'est qu'un beau songe, que les chênes sont plus sujets à la foudre que les buissons, que les adversités sont parmi les diadèmes comme les épines sont parmi les roses, et que tout le bonheur du monde n'est point un bonheur solide. Confesse encore que la fortune diversifie la condition de toutes choses, elle les égale d'ailleurs dans leur naissance et leur anéantissement. Et imprime dans ta mémoire la parole du poète qui dit :
"Nous courons tous même danger,
Nous avons tous même destinée.
Le même malheur qui poursuit le berger,
Peut attaquer aussi les têtes couronnées."
Réflexion trouvée sur le site suivant :
http://sohier.free.fr/vermandois/SOHIER%20de%20Vermandois.htm