Posté le 24.10.2006 par Pierre-Louis Vasselle
Dans le livre "
Les Bourgeois Gentilshommes de Noyon" paru en 1985, il y a lieu d'apporter quelques compléments :
1°) en page 30, il semblerait que la date de naissance de François Dobsent soit erronée : ce n'est sûrement pas 1608 ...
2°) en page 135,
pour le tombeau Brière, ce n'est pas Stéphanie Apoix mais Théophanie Apoix. Elle est décédée le 6 novembre 1844 et non pas en 1864.
3°) en page 135,
pour le tombeau de Roucy, il faut ajouter :
Gaston de Roucy
Marguerite de Chauvenet
Albert de Roucy
Jean de Roucy
Antoine de Roucy
Fernande de Montais
4°) en page 135,
pour le tombeau Pétigny de Rivery, il faut ajouter 2 défunts :
Charles Gustave Pétigny de Rivery, décédé le 3 novembre 1907 à l'âge de 57 ans.
Louis Pétigny de Rivery, décédé le 15 décembre 1858, à l'âge d'1 an et 10 mois.
5°) même page et même tombeau, il faut corriger aussi le jour du décés de Denis Gustave Pétigny de Rivery : le 3 mars 1860 et non pas le 5 mars.
6°) en page 135,
pour le tombeau Reneufve, il faut ajouter un 7ème défunt :
Louis Etienne Jules Baron Charmet, officier de la Légion d'Honneur, décédé à Nice le 10 janvier 1885, âgé de 68 ans.
7°) en page 137,
pour le tombeau Ducastel-de Vienne-Bécu-de Vaudricourt, il semblerait que Louis Fursy Alexandre Ducastel et Louis Alexandre Ducastel soient une seule et même personne.
8°) même page et même tombeau, il semblerait qu'il faille rectifier l'année du décés de Marie Louise Clémentine Ducastel : 1890 au lieu de 1896.
9°) en page 138,
pour le tombeau de Chaussegros de Lioux, je précise que Georges Marie Félix d'Estienne de Chaussegros est mort à l'âge de 5 ans.
10°) même page et même tombeau, il y a lieu d'ajouter une personne :
Alberte de Taffart de Saint Germain, décédée le 9 août 1886 à l'âge de 13 ans.
11°) en page 139,
pour le tombeau Béharelle de Lioux, il y a lieu d'ajouter une personne : Marie François de Bréda, décédé le 26 novembre 1896.
12°) en page 139,
pour le tombeau Sézille des Essarts, il y a lieu d'ajouter une personne : Gilles Sézille des Essarts, né en 1912 et décédé en 1978.
13°) en page 139,
pour le tombeau Vallée-Brière, il y a lieu d'ajouter 7 défunts :
Louis Cotel, décédé le 24 octobre 1881.
Madame A. Berlencourt, née Marie Pauline Antoinette Vallée,
née le 7 mai 1837 et décédée le 4 janvier 1889.
Madame Louis Cotel, née Louise Juliette Vallée,
décédée le 29 juin 1913.
Alphonse Bastide, décédé le 13 novembre 1919.
Madame Alphonse Bastide, née Marguerite Cotel,
décédée le 9 mars 1935.
Madame Jean Marquier de Villemagne, née Geneviève Bastide,
1888 - 1958
Commandant Jean Marquier de Villemagne, 1884 - 1960
14°) en page 153, dans l'index des noms cités, il y a lieu d'ajouter pour la famille de Roucy : pages 11-75-80-95-98-130.
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Posté le 18.10.2006 par Pierre-Louis Vasselle
"Il me faut vivre sans penser à demain,
A ce que je deviendrai le lendemain.
Mais toi qui viendras me voir,
N'oublie pas que tu restes mon espoir.
Si tu viens par pitié,
N'oublie pas, je ne t'ai rien demandé.
Si tu viens par curiosité,
N'oublie pas, la mort n'est pas un jouet.
Si tu viens par compassion,
N'oublie pas, je ne veux que ton affection.
Si tu viens pour me juger,
N'oublie pas, je suis déjà condamné.
Si tu viens pour pleurer,
N'oublie pas, toutes mes larmes sont versées.
Mais si tu viens pour m'accompagner,
Alors ta venue sera souhaitée."
Un jeune atteint du sida.
Posté le 16.10.2006 par Pierre-Louis Vasselle
"La jeunesse n'est pas une période de la vie,
Elle est un état d'esprit, un effet de la volonté,
Une qualité de l'imagination, une intimité émotive,
Une victoire du courage sur la timidité,
Du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
On ne devient pas vieux pour avoir trop vécu un certain nombre d'années.
Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l'âme.
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs
Sont les ennemis qui lentement nous font pencher
Vers la terre et devenir pousière avant la mort.
Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille.
Il demande comme l'enfant insatiable : "Et aprés ?"
Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi,
Aussi vieux que votre doute,
Aussi jeune que votre confiance en vous même,
Aussi jeune que votre espoir,
Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif,
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand,
Réceptif au message de la nature, de l'Homme et de l'infini.
Si un jour votre coeur allait être mordu par le pessimisme
Et rongé par le cynisme,
Puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard !"
Général Mac Arthur en 1945
Posté le 02.10.2006 par Pierre-Louis Vasselle
Carnet de voyage, en route vers Etaples
(chapitre "Belgique") le 5 septembre 1837 :
"A Bernay, il y a six maisons. Ce n'est qu'un hameau, mais le hasard a voulu que ce hameau fût situé au point précis où la diligence qui arrive de Paris a faim pour déjeuner et où la diligence qui arrive de Calais a faim pour dîner. De ces deux diligences qui arrivent là, l'une du sud, l'autre du septentrion, la bouche ouverte, il est résulté une auberge, et une fort bonne auberge, l'Hôtel de la Poste. C'est un des meilleurs logis que j'aie rencontrés sur ma route ....
Tout est bon, tout est propre, tout est riant dans cette auberge. J'ai demandé à la bonne grosse dame du logis : vous êtes légitimiste, madame ? Elle m'a répondu : hélas oui, monsieur. Il faut bien. La route de Calais souffre, voyez-vous. Il passait plus de monde ici sous les anciens Bourbons. La route de Lille nous fait du tort. Les princes d'Orléans sont toujours fourrés à Bruxelles ....
La dame, brave et excellente femme d'ailleurs, a réfléchi un instant et a ajouté en soupirant : et puis, voyez-vous depuis 1830, il y a eu le choléra à Paris, et il est encore en Italie, ce qui fait que les anglais passent moins par ici. Diable ! ai-je répondu, je comprends que vous soyez abonnée à la Gazette de France."
Victor Hugo
Nota : La dame de l'auberge était sans doute une aïeule directe de la famille Decrept.
Posté le 22.09.2006 par Pierre-Louis Vasselle
"Comme le paganisme ancien, la culture actuelle exalte les déviations morales, la violence, l'argent et le pouvoir. Surtout, elle a bien montré son incapacité à réaliser une société humaine plus heureuse, plus libre et plus juste. S'il est vrai qu'elle nous a permis "d'avoir" plus, elle nous a condamnés à être moins ... "
Bartolomeo Sorge, S.J.
Posté le 13.09.2006 par Pierre-Louis Vasselle
Au fil de mes promenades picardes, toujours sur les pas de mes ancêtres, j'ai noté quelques noms à l'intérieur des églises ou chapelles rencontrées :
Beauvoir : Geneviève Vasselle
Le Hamel : Alexandre Vasselle
Lannoy-Cuillère, chapelle du Dieu de Pitié : Fulgence Vasselle en 1871
Saint-Maulvis : graffiti de Pierre-Alexandre Vasselle (dans le clocher)
Posté le 31.08.2006 par Pierre-Louis Vasselle
"Vieux statisticien qu'attire le mystère,
J'ai, depuis quarante ans, tout compté sur la terre,
Les naissances, les morts, les crimes, les procès,
Les millions payés au fisc par les Français,
Les accidents causés par les automobiles ....
J'ai compté tour à tour les maisons dans les villes,
Les sillons dans les champs, les oiseaux dans leur nid ....
Quant aux adorateurs du vin Mariani,
Je n'ai pu les compter, leur nombre est infini !"
Alfred de Foville
Directeur de la Monnaie
Académicien
Commandeur de la Légion d'Honneur
fondateur de l'INSEE
époux de Jeanne Hennequin (1852-1920)
et père de 8 enfants
Posté le 19.07.2006 par Pierre-Louis Vasselle
Durant la Grande Guerre, le maire de Morlincourt, Gaston de Roucy, né à Abbeville le 22 juillet 1855, fut déporté en Allemagne, à Wetzlar. Sa santé étant fragile, il y laissa la vie le 1er mars 1915. Il existe un écrit de ses dernières heures grâce au témoignage de l'un de ses compagnons d'infortune. Le corps de Monsieur de Roucy fut ramené à Noyon pour rejoindre la sépulture familiale de la rue de Lille le 15 janvier 1926.
Vous trouverez dans la liste de mes sites préférés 5 photos du camp allemand.
Posté le 11.07.2006 par Pierre-Louis Vasselle
C'est le roi Louis XI qui établit vers 1480 le principe de ce mode de déplacement. La distance alors parcourue pouvait aller de 6 à 10 km/h. Avant 1673, le Maître de Poste devait acheter sa charge. Mais aprés 1692, le titulaire était nommé par le roi. La construction de la voie ferrée vers 1845 par les Chemins de fer du Nord, mit fin à l'activité des relais de Poste sur la route de Calais.
Au XVIIème siècle, mon ascendant Budin était Maître de Poste à Wavignies dans l'Oise, sur la route de Paris à Calais. Cette fonction, quasi héréditaire, favorisait les alliances socialement et financièrement "intéressantes".
Le village de Beauvoir se trouvait précisément entre deux de ces relais : Wavignies et Breteuil-sur-Noye. Nul doute alors que mon aïeul Louis-Gaston Vasselle (époux de Barbe Budin) ait été amené à utiliser ce moyen de transport, se rendant à Paris le 11 mai 1791, afin de signer l'acte de vente de la ferme de Laby à Rotangy (Oise) à Monsieur le Chancelier de Maupéou, par devant Maître Giard, notaire dans le quartier de Saint-Germain l'Auxerrois.
Tout ceci m'a conduit à rechercher les diverses communes qui offraient une étape aux voyageurs et un change pour les chevaux, tous les 13 km environ, sur le chemin de Paris à Calais.
Il s'est trouvé qu'étant salarié de l'Entreprise Brézillon vers 1998, à Noyon, on me donna la mission de faire un relevé précis des cloisons du bureau de mon PDG Max Brézillon, alors Conseiller Régional de Picardie. Ayant achevé mon ouvrage, une reproduction en noir et blanc accrochée sur l'une des parois de la pièce, attira mon regard : il s'agissait de "L'état de la route de la Poste aux Chevaux en 1632" par Melchior Tavernier, graveur du roi.
Ressortant mon crayon, j'ai vite recopié les 27 étapes de la dite route qui transitait comme par hasard, par Wavignies et Breteuil.
Paris
Saint-Denis
Ecouen
Luzarches
Saint-Leu-d'Esserent
Rousseloy
Clermont
Saint-Rémy-en-l'Eau
Wavignies : Louis Budin vers 1640
Breteuil-sur-Noye : Jean Desvoyer vers 1700, puis Bernard Le Vavasseur
Flers-sur-Noye
Hébécourt
Amiens
Picquigny
Flixecourt
Ailly-le-Haut-Clocher : Louis de Roussen vers 1790
Abbeville : Louis Sanson vers 1678
Nouvion-en-Ponthieu
Bernay-en-Ponthieu : Charles Buteux vers 1670, puis Charles Matifas vers 1730, et la famille Decrept vers 1815
Nempont-Saint-Firmin : Claude Buteux vers 1700
Montreuil-sur-Mer
Frencq, transféré à Cormont après la création de la RN 1.
Neufchâtel
Boulogne-sur-Mer
Marquise
Le Buisson
Calais
Victor Hugo dans l'un de ses récits de voyage, en prose, évoqua le relais de Bernay-en-Ponthieu comme étant idéalement situé puisque "la voiture venant de Calais a faim pour dîner, tandis que celle arrivant de Paris a faim pour déjeuner".
Posté le 30.06.2006 par Pierre-Louis Vasselle
Vous dîtes :
"Les temps sont mauvais.
Soyez bons !
Et les temps seront bons."
Saint Augustin (cité par Guy Thomazeau)